14.8.08

Etrange -- Homme-Arbre


Allez voir la vidéo plus bas!

Description : Un pêcheur indonésien de 35 ans se transforme en arbre. Des champignons en forme de racine ont commencé à pousser aux extrémités de ses membres (bras et jambes) après qu'il se soit blessé au genou quand il avait 15 ans. Tout n'est pas perdu car le Dr Anthony Gaspari, un dermatologue américain, aurait trouvé l'origine de cet maladie. Il s'agirait d'un virus, le papillomavirus humain (HPV).

C'est à cause de ce qu'on mange ou de ce qu'on respire... La revanche de la nature...

12.8.08

The Maine Man

Bon, Stephen a un peu perdu la main en matière de trucs flippants mais on apprend quand même pas mal en regardant ça:

www.simonsays.com/specials/stephen-king-nishere

"Johnny, psychiatre, a-t-il été poussé au suicide par l’un de ses patients, le mystérieux N. ?
La réponse se trouverait dans le manuscrit où il raconte ses séances de thérapie avec son malade. Un manuscrit qui entraîne insidieusement les personnages dans un dédale de troubles obsessionnels, de chiffres, et de champs de menhirs hantés par des créatures monstrueuses. Bienvenue dans l’intrigue de N., la dernière nouvelle née de l’imagination fertile de Stephen King. Une nouvelle comme les autres ? Pas exactement.
Depuis le 28 juillet dernier, N. a pris la forme d’une web-série animée de vingt-cinq épisodes. Les raisons et les circonstances du suicide de Johnny sont dévoilées à raison d’un épisode de deux minutes diffusé chaque jour du lundi au vendredi.
Dès la première séquence, on est happé par la noirceur des images et un environnement sonore anxiogène. Le premier épisode parvient d’emblée à installer l’intrigue et à faire naître le mystère. Mais le découpage en épisodes extrêmement courts – les deux minutes sont largement amputées par le générique – risque d’en irriter plus d’un. Plus frustrant encore pour les fans francophones de Stephen King, aucune traduction de la série n’est disponible." Télérama.fr

2.8.08

The ripper

Trouvé sur un blog de Libération.
Une visite où on se fait peur en imaginant ce qu'on vécut les victimes de Jack L'éventreur.
Là, la réalité rejoint ma fiction, nous sommes définitivement sur la bonne voie.
Comme quoi le crime paie!


Jack l’éventreur: entre mythe et business
December 18th, 2007 ·




Jack The Ripper: l’un des plus grands mystères judiciaires de l’histoire de l’Angleterre (après la mort de Diana). Une affaire qui fait fantasmer depuis près de deux siècles romanciers, touristes et apprentis serial-killers…

“Jack The Ripper” est le nom donné à un tueur en série londonien de la fin du 19e siècle. Un type adorable qui a sauvagement assassiné cinq prostituées dans le quartier de Whitechapel en 1888…

A l’époque, la ville de Londres était en émoi. Les meurtres étaient particulièrement atroces. “Jack” égorgeait ses victimes, leur ouvrait l’abdomen pour en retirer les viscères (intestins, reins, utérus…) qu’il laissait sur place ou qu’il emportait avec lui.. (hum!!!!)

“Jack l’éventreur” n’est pas son vrai nom. Personne ne sait d’ailleurs son nom. C’est un pseudo donné par un journaliste britannique qui voulait faire vendre plus de papier. Les tabloïds brit’ de l’époque faisaient déjà dans le scoop… Aujourd’hui, “Jack the Ripper” est devenu une marque, du pur marketing, qui fait vendre. Les éditeurs et autres producteurs l’ont bien compris.

Business. Chaque auteur y va de sa théorie, selon Patricia Cornwell (in Portrait of a killer) le tueur est le peintre impressionniste Walter Sickert, preuve ADN à la clé. Pour d’autres, il s’agit du prince Albert Victor de Galles… Même chose au cinéma avec le film From Hell avec Johnny Depp! Des artistes de rue (voir photo ci dessus) traitent aussi le sujet. L’imaginaire de “Jack l’éventreur” est sans limite.

Des “Jack the Ripper tour” sont d’ailleurs organisés tous les soirs dans Whitechapel. Des “ripperologues” vous baladent sur les lieux des crimes, expliquant avec moult détails les meurtres, les victimes (photos à l’appui)… Les groupes 30 ou 40 touristes ne désemplissent pas chaque soir. A 6 ou 7£ par personne, c’est un joli business!! 2 siècles après, l’enquête piétine mais les poches se remplissent.