31.3.09

Gregory Crewdson expose à Paris

Nous venons avec Lætitia de la Galerie Daniel Templon, où ce fabuleux photographe expose jusqu'au 11 avril. L'entrée est libre et ça vaut vraiment la peine de s'imprégner de ses grands tirages, nous ça nous a donné pleins d'idées...
Si vous avez le temps, passez y.

www.danieltemplon.com


Gregory Crewdson
Sous la surface des roses
Pour sa seconde exposition à la Galerie Daniel Templon, la jeune star de la photographie américaine Gregory Crewdson présente son tout dernier travail, inspiré par le cinéma fantastique et les séries télévisées et évoquant la face noire du rêve américain.

La série Beneath The Roses (Sous la surface des roses) propose un large éventail de situations psychologiques ou familiales, à la limite de la psychose. A la tombée de la nuit, dans un univers suburbain paisible, des personnages sont figés dans des actions étranges. Une femme enceinte nue attend devant une maison délabrée.

Une jeune adolescente observe sa mère, le regard perdu, allongée sur un lit. Une femme au visage soucieux prend un bain dans une pièce lugubre, un flacon de médicaments posé sur le bord du lavabo. Ces scènes insolites sont le révélateur de frustrations, de désirs inavoués ou d’angoisse. Comme l’explique l’artiste : « tout l’enjeu est de créer son propre monde. Le mien est un décor sur lequel je projette mes propres drames psychologiques. »

L’univers de Gregory Crewdson joue avec les codes du cinéma fantastique, de Hitchcock à Lynch ou encore Spielberg. Il travaille comme un réalisateur avec des décors entièrement conçus à partir de story boards, une équipe complète de cinéma (décorateurs, maquilleurs, accessoiristes…) et des effets spéciaux dignes de films de science-fiction. Cependant, selon lui, seule la photographie, à la différence d’autres formes narratives, reste toujours silencieuse. Il n’y a ni d’avant, ni d’après. Les événements qu’elle capture restent un mystère.

Professeur de photographie à l’université de Yale, Gregory Crewdson incarne la nouvelle génération de la « photographie de mise en scène » (staged photography) dont des artistes comme Jeff Wall ou James Casebere ont été les pionniers. Son travail a une grande influence sur toute une génération de plus jeunes artistes mêlant cinéma et photographie.

30.3.09

Tea Party...

Même prendre le thé fait froid dans le dos...

24.3.09

18.3.09

Sous les gravats, la peur...

Bonjour, bonjour !

Je n'ai même pas pris encore le temps de tout lire jusqu'ici que j'en rajoute déjà un peu, mais quand il y a du cassage de salle de bains dans les parages, faut en profiter.

Je ne sais pas du tout si ces essais peuvent être intéressants, c'est des essais quoi...
(clic=zoom, gare aux détails !)











1.3.09

Chaque jour son lot de faits divers...

On commence de plus en plus jeune, effrayant!...

Un garçon de 5 ans poignarde sa soeur aînée pour une console de jeux

"Un garçon de cinq ans a poignardé sa soeur qui refusait de lui prêter sa console de jeux vidéo, blessant gravement la fillette de dix ans au thorax, samedi à Uckange (Moselle), rapporte dimanche le quotidien régional Le Républicain Lorrain.
Selon le journal, la fillette aurait refusé de prêter sa console à son petit frère, qui s'est alors muni d'un couteau de cuisine pour la poignarder en pleine poitrine. Saignant abondamment, la victime a été héliportée à l'hôpital pour enfants de Nancy-Brabois, mais ses jours ne sont pas en danger, précise le quotidien régional.

Le drame s'est déroulé dans une famille monoparentale de cette cité ouvrière du bassin sidérurgique lorrain, alors que la mère, qui avait travaillé toute la nuit, dormait dans sa chambre.

"Comment un enfant de cet âge peut-il poignarder sa soeur pour une console de jeu ! C?est incompréhensible !", confiait Gérard Leonardi, le maire de la commune, cité par le quotidien.

"Il est vrai qu'on voit des enfants de plus en plus jeunes commettre des actes de grande violence", souligne une psychologue et psychanalyste nancéienne citée par le Républicain Lorrain, Marie-France Alnot, qui attribue cette tendance à la multiplication des images violentes sur les écrans qui entourent les enfants. Ceux-ci "n'évaluent pas la réalité des choses".

Le drame d'Uckange pourrait s'expliquer par "une intolérance à la frustration", avance encore Marie-France Alnot. Durant l'intervention des secours, le frère a été confié à des parents proches pour être mis à l'écart.
La gendarmerie d'Uckange, en charge de l'enquête, devrait entendre le garçonnet, puis sa soeur, dans les jours prochains pour tenter de reconstituer les circonstances exactes du drame. Le Parquet de Thionville, pour sa part, a indiqué attendre les premiers éléments de l'enquête avant de se prononcer."