29.7.09

Promenade au bord des voies...

Bien l'bonjour,
Voici quelques photos faites lors de notre effrayante virée.


Le gang des capuches


Les évadés de Grand Bourg


L'ombrelle à grosse tête

La bise à tutti
Julien

28.7.09

Humour #2

ça ne sert toujours à rien, mais ça me fait rire alors je partage...
Pour Andréanne, la personne citée est présentateur à la télé et sinon comme d'habitude on clique sur le dessin pour le voir en grand.

Copyright "un thé de fous"

25.7.09

Humour noir

Suivez le lien et regarder la vidéo.
Bon ça sert à rien mais j'ai beaucoup ri!

http://www.guardian.co.uk/media/video/2008/sep/01/advertising.raindancefilmfestival

Prenons exemple...

Bon évidemment aujourd'hui c'est un peu surjoué mais quelle gonzesse ;-)
Et qu'est-ce qu'elle est flippante et sexy, j'adore!

21.7.09

Pour les yeux...

Omicar alias Benjamin Carvé

Made

Mort très soudaine...

Elle prenait un lunch tranquille avec son amoureux lorsque ...(cliquer pour plus d'info)

En plein centre-ville de Montréal...

20.7.09

Nourriture photographique


L’imagerie très particulière d’Ellen Kooi a plusieurs origines.

Tout d’abord, sa prédilection pour la mise en scène est sans doute issue du théâtre, milieu dans lequel elle a débuté son travail de photographe. Elle s’en inspire à l’évidence dans ses compositions et préfigure d’ailleurs celles-ci par des croquis, et, tel un metteur en scène, utilise ses modèles comme des acteurs. Le spectateur est souvent confronté à des personnages dans des positions/actions incongrues qu’elle implante dans un milieu urbain ou dans des paysages hallucinants.

Par ces mises en situations quelques peu extravagantes, on peut également rattacher son travail à l’univers surréaliste.

Ellen Kooi met à profit la technique numérique pour accentuer la « dé-réalisation » des mises en scènes et renforce ce procédé par l’usage d’éléments cinématographiques. D’une part, les prises de vues à la Hitchcock, souvent basses ou en contre plongée, imposent au spectateur une perception de la scène au niveau du sol comme s’il débouchait sur un monde dont il serait l’intrus. D’autre part, l’irréalité des scènes irisées de couleurs très particulières - qu’elles soient fluos, saturées voire criardes- contribuent à nourrir l’aspect cinématographique du décor.

19.7.09

Oops...There's someone in the swimming pool...

Voici une installation artistique lors de la biennale d'art contemporain de Venise en Juin...
On y croirait et c'est beau.

As part of the Danish and Nordic Pavilions' exhibition by Elmgreen & Dragset as curators/artists, a "body" floats in a pool outside a home which is being "sold" at the Biennale of Venice on Thursday, June 4, 2009. (Todd Heisler/The New York Times) #

17.7.09

Dans l'intimité du crime...

Le Monde a fait paraître un article intéressant que Jérémie m'a prêté.
Je voulais vous le scanner avec les images et tout et tout mais mon imprimante est encore en rade...
Voici donc l'article lui même, et pour les photos je vous les ferai suivre plus tard.




Dans l'intimité du Crime - Le Monde

"Du crime, ils ont fait un compagnon familier.
Martial Montergnole a décidé un jour de quitter son métier de technicien agricole pour entrer dans la police et dirige aujourd'hui un groupe d'enquêteurs à la brigade criminelle de Paris. Alain Verleene a longtemps été juge d'instruction avant de présider, pendant dix-huit ans, les cours d'assises de la cour d'appel de Paris. Frédérique Beaulieu, qui a fait son entrée au barreau en 1981, a été formée au cabinet de Thierry Lévy avant de devenir avocate associée d'Henri Leclerc.


Elle est de ces avocats pour lesquels le métier de défendre ne se conçoit qu'au pénal, " pour être le passeur, entre ceux qui ont transgressé et les autres ". Frantz Prosper est l'un des experts psychiatres les plus réputés pour les affaires criminelles. Il est particulièrement sollicité pour les expertises des crimes familiaux.

Michel Mary, journaliste, a rempli son carnet d'adresses policier et judiciaire dans tous les commissariats et les palais de justice de France au fil de trente et un ans de récits de faits divers et de procès dans les pages du Nouveau Détective. L'hebdomadaire, fondé en 1928 par les frères Gallimard et Joseph Kessel pour " rendre compte de l'actualité criminelle ", s'est attaché aujourd'hui la fidélité de 300 000 lecteurs.

Le nom de Claude Chabrol est indissociable de l'univers du crime au cinéma. Enfant, il avait été très frappé par les grandes affaires criminelles de l'après-guerre. " J'avais 12 ans, sur la place de mon village, à Sardent, dans la Creuse, on refaisait les procès derrière des caisses ", raconte-t-il. Il a réalisé plusieurs films inspirés des faits divers les plus célèbres (Landru, Violette Nozière, La Cérémonie, Les Noces rouges…).

Ces six témoins ont le goût du crime et portent sur lui autant de regards singuliers. Ils s'opposent, s'enchevêtrent, se complètent. Et se rejoignent sur une conviction : on est souvent moins loin du crime qu'on ne l'imagine.

Parmi eux, l'enquêteur de police tient une place à part. Du crime, il connaît d'abord la violence, la laideur, les cris des proches auxquels il annonce le pire, puis la passion de l'enquête. Plus tard, lorsqu'il est cité à comparaître comme témoin devant la cour d'assises pour expliquer son travail, il a parfois du mal à reconnaître son affaire dans celle qui est disséquée à l'audience.

Martial Montergnole, comme beaucoup de ses collègues chargés d'une enquête criminelle, se retrouve dans ces lignes de Georges Simenon (Maigret aux assises) : " Dans son bureau du Quai des Orfèvres, [le commissaire] était encore aux prises avec la réalité. (…) Puis des mois passaient, parfois un an sinon deux, et il se retrouvait un beau jour enfermé dans la chambre des témoins avec les gens qu'il avait questionnés jadis. (…) La cour d'assises avait toujours représenté pour lui la partie la plus pénible, la plus morne de ses fonctions et il y ressentait à chaque fois une angoisse. Est-ce que tout n'y était pas faussé ? Non par la faute des juges, des jurés, des témoins, non pas à cause du code ou de la procédure, mais parce que des êtres humains se voyaient soudain résumés, si l'on peut dire, en quelques phrases, quelques sentences. (…) Etaient-ce vraiment les mêmes êtres humains, concierges, passants, fournisseurs, qui étaient assis, le regard vide, sur les bancs ? Etait-ce le même homme, après des mois de prison, sur le banc des accusés ? "

Désormais, le crime que l'enquêteur a vu nu ne lui appartient plus. Il s'est habillé pour être soumis à la cour d'assises. Accusation, défense, expertises, récit de témoins : ce qu'il a perdu en brutalité, il le gagne en complexité pour être jugé.

Il faut avoir vu le docteur Frantz Prosper déposer à la barre et conduire par sa voix la cour et les jurés dans les ténèbres de l'acte criminel. Sans notes, appuyé sur une mémoire vertigineuse du dossier, il pousse les portes, éclaire des recoins auxquels nul n'avait pris garde. Au crime, il donne des racines, l'épaissit d'une généalogie et d'une géographie familiale. Souvent, lorsque sa déposition s'achève, il faut un peu de temps pour que l'audience reprenne son cours, comme lorsqu'au cinéma, après un grand film, on peine à s'extraire de son fauteuil pour retrouver les bruits familiers du dehors.

Il faut avoir vu encore Alain Verleene conduire une audience pour apprendre ce qu'est un grand président de cour d'assises. Un de ces juges qui jamais ne renonce à comprendre. Plus le crime est douloureux, difficile, insupportable, plus il le fouaille. Là où l'on voudrait se détourner, lui s'attarde, oblige à affronter, à s'approcher. Il sait, le président, que la distance est le pire ennemi de celui qui est dans le box et qu'il va falloir coûte que coûte la franchir si l'on veut juger autant un crime que celui qui est accusé de l'avoir commis. Au fil de sa longue carrière de président d'assises, il a ainsi accompagné des milliers de jurés au plus près du crime, " jusqu'à ce point d'angoisse où l'on se dit : “Mince, j'aurais pu le faire, ça aurait pu m'arriver.” "

15.7.09

Avoir...

... la Tête Ailleurs!
Voilà que le nom que j'ai choisi il y a 7 ans résonne formidablement bien pour ce projet. Tâchons quand même de garder un peu la tête sur les épaules!

7.7.09

Lassie...

Et bien on a trouvé notre nouvelle recrue, pas besoin d'un comédien mais d'un chien...

http://sciencesetavenirmensuel.nouvelobs.com/hebdo/sea/p720/articles/a331710-trahi_par_son_odeur.html