22.11.08

Atmosphère

Soyez indulgents, je n'y connais rien en photographie, mais j'avais envie de vous montrer ça. J'aimais bien l'idée de cette lumière indirecte...

21.11.08

On apprend toujours quelque chose

Paule m'a envoyé ceci : http://www.01men.com/editorial/379593/sortir-loisir/
C'est un clip vidéo.
Je ne le mettrai pas ici en ligne car il ne me plaît pas et ce pour de nombreuses raisons.

Mais nous pouvons apprendre quelquechose de cet objet: Comment susciter la peur sur une rumeur.
Imaginons que cette vidéo soit diffusée sur le net sans explication, comme un buzz et bien hormis la qualité de l'image et du son qui les trahit on pourrait croire à de vrais actes violents et non à des acteurs. Quand on est en position de "voyeur", on est attiré et écoeuré mais on regarde et éventuellement on a peur.
L'image est un média fort et sera indispensable à ce projet. Le public sera souvent en position de voyeur, mais actif.

Art et police scientifique...

Si vous allez sur le site http://www.artpubliccontemporain.com/ vous découvrirai ceci :

"Plus que jamais l’on s’interroge aujourd’hui sur la place de l’art dans l’espace public et le développement urbain. Art Public Contemporain entend accompagner et faciliter cette réflexion, promouvoir une lecture plurielle de la ville intégrant le regard original que portent les artistes sur notre environnement quotidien.
Commandée pour la Police Technique et Scientifique délocalisée à Ecully (69), l’œuvre de Tania Mouraud étudie la notion de vérité, son parcours, ses traces. Au sol, des plaques en bronze sont gra­vées de chiffres, traduction en mode binaire ASCII du texte « Sur les traces de la vérité… ». Sur les murs, des lettres en aluminium forment des verbes relatifs à l’activité du chercheur et des moniteurs diffu­sent des images composées avec le mot « vérité ». Les différents éléments de ce dispositif se font écho, la diversité des points de vue renvoyant aux fondements même de l’ac­tivité scientifique. "





Et quant à notre rencontre avec Nathalie Alvarez, criminologue, elle est toujours d'actualité mais repoussée car elle travaille énormément.
Affaire à suivre donc...

19.11.08

Victime #1


Un autre effet d'optique..
Entière? Vivante? Ou en morceaux?

Lost in Hell

Cet endroit porte le doux nom de chemin de l'enfer, je l'ai découvert il y a peu lors de repérages de lieux inspirants pour Projet P en Normandie.
Ces photos ont été prises tard dans la nuit... Merci à Rémi


Que voit-on? Un chemin?
Mais encore? Approchez vous plus près en cliquant sur la photo...

Coucou !!!!!!!


A lire dans une fnac ou autre livre sur les trésors inédits des archives de la préfecture de police dans les secrets de la police édition l'iconoclaste.
Tres tres tres tres bien!

17.11.08

Happy Birthday!


80 ans déjà!
Dès le départ, "Détective" s'impose comme le premier journal des faits divers en couvrant des affaires devenues célèbres, comme celle de Violette Nozière - "la fille aux poisons" - ou des "soeurs Papin". Les plus grands écrivains de l'époque signent articles et reportages dans les bas-fonds des villes ou la solitude des campagnes: Kessel, Simenon, Gide...L'alliance de la plume et du crime devient la signature de "Détective", à laquelle le journal est toujours resté fidèle.

Les années 50 et 60 sont celles de grands chamboulements historiques. Pour le journal, c'est l'époque des grandes enquêtes aux confins du globe. Les reporters de "Détective" traversent le monde pour couvrir l'événement: le retour des bagnards de Guyane, les dérives de l'URSS...Mais ils restent aussi les témoins privilégiés des grandes affaires criminelles: la capture de Pierrot le Fou, le triple meurtre de "l'affaire Dominici", l'affaire Seznec...



Dire que "Détective" a failli s'arrêter au bout de la troisième semaine, un jour de 1928...

13.11.08

En bas de chez moi

Hier, je rentre chez moi.
Je croise des policiers, une voiture avec un corps dedans, une ambulance, des débris jonchent le sol, les gens s'attroupent.
Ma concierge est dehors, devant chez elle, en peignoir. Elle me dit qu'elle a tout vu mais qu'elle ne veut pas le dire aux autorités, ça lui fait peur.
Pourtant elle sera interrogée.

Les gens ont l'air fasciné et blasé en même temps.
Depuis cet été, c'est le troisième meurtre dans le quartier. Deux bandes rivales s'affrontent à découvert pour la première fois et en plein jour. La nuit n'est plus synonyme de peurs, on peut frapper partout à tout moment.

Je fais partie de cette communauté, je comprends leurs peurs car elles sont aussi les miennes.
Je ne veux en aucun cas faire du voyeurisme morbide, en dénonçant ou en n'étant qu'un simple témoin.
Mais je veux me servir de toutes les expériences de mon quotidien pour dire, transcender, de la seule façon que je connaisse: en créant.

Un jeune de 19 ans a été la cible de coups de feu, mercredi peu avant 19 heures, au niveau du 204, rue de Crimée, dans le XIXe arrondissement de Paris. Deux hommes qui circulaient à scooter sans casque ont ouvert le feu sur Nassila S., qui se trouvait au volant d'une voiture en compagnie d'un passager. La victime, atteinte au poumon, a parcouru une vingtaine de mètres, avant d'immobiliser son véhicule, une Clio bleu, à l'angle de la rue Archereau.
Connu de la police pour des affaires de stupéfiants, cet habitant du XIXe était hier soir entre la vie et la mort à l'hôpital Bichat.Le quartier Crimée fait l'objet depuis la rentrée d’expéditions punitives entre les deux cités du nord du XIXe, Riquet et Curial-Cambrai. L'escalade de la violence a commencé le 8 septembre par le meurtre de Djamel, un habitant de Riquet, tué par balles en pleine nuit dans la rue Mathis. Trois jours plus tard, Moussa, également âgé de 23 ans, a été blessé par une arme à feu aux abords de la cité «rivale». La semaine suivante, deux adolescents étaient agressés à coups de couteau, devant Curial-Cambrai, où ils habitent. Les agresseurs de ces derniers, deux jeunes de 17 et 15 ans, ont été interpellés et placés en détention.Les enquêtes sont toujours en cours pour le meurtre de Djamel et l'agression de Moussa.

Source : Le Parisien

11.11.08

Andres Serrano

Après des études d'art à la Brooklyn Museum Art School de New York (de 1967 à 1969), Andres Serrano abandonne la peinture et se lance dans la photographie. Il expose pour la première fois en 1985. Ses sujets de prédilection sont les problèmes sociaux, le sexe et la religion. Dans la majorité de ses clichés, il tente de « redonner une existence.» à ceux qui l’ont perdue ; que ce soit par choix (les religieux qui font abstraction de leur « moi ») ou non (clochards…). Certains le qualifient volontiers de « provocateur ».

A la fin des années 1980, Andres Serrano se penche sur le corps (il photographie des mains, des visages) et parvient à obtenir, grâce à l’un de ses amis, une autorisation pour photographier des cadavres dans une morgue.
Baptisée La Morgue, cette série montrent en effet des corps d’anonymes morts, parfois violemment, parfois naturellement.

Difficiles, fortes, insoutenables parfois, les photographies de Serrano montrent ici en grand format (1,52 x 1,25 m) un fragment de réalité d’un corps saisi par la mort. A l’imagination d’en recomposer (ou non) le reste. C’est de toutes les façons à une expérience grave et déchirante du regard à laquelle convie le photographe : soit à un rejet violent et vitupérant, soit à une plongée dans des contrées très spéciales. Le spectateur reste totalement libre d’accepter le marché.


« Les cadavres ici photographiés ne représentent pas pour moi la mort mais bien au contraire. Ils sont pour moi très présents - presque comme vivant. Il se dégage à mon avis une très forte présence humaine de cette série. La chair se ressent. »

Je n'ai pas publié toutes les photos de l'expo car pour la plupart elles sont dures à regarder. Mais le travail est très intéressant et troublant, car beau et respectueux tout autant que déstabilisant et provocateur.
Pour trouver les autres oeuvres, taper juste dans Google images "Andres Serrano - The Morgue".

9.11.08

Un très bon polar.


"La Clé de verre" est un roman policier écrit par Dashiell Hammett. Il fut publié pour la première fois en 1931.
Le roman raconte l'histoire d'un joueur et racketeur nommé Ned Beaumont, dont le dévouement à son chef le politicien Paul Madvig le pousse à enquêter sur le meurtre du fils du sénateur local.
Le roman a été l'objet d'une célèbre adaptation cinématographique en 1942, "The Glass Key" de Stuart Heisler avec Veronika Lake.

8.11.08

Fiche de criminels

Fiche Criminelle: Adelaïde Blanche BARTLETT

Identité :

Nationalité:

Adelaïde Blanche BARTLETT

Grande-Bretagne

Pseudonyme :


Victime :

Thomas Edwin Bartlett, son époux

Lieux :

85 Claverton Street, à Pimlico (Londres, Grande-Bretagne)

Dates :

1er janvier 1886

Moyens :

Chloroforme

Mobile :

Pouvoir retrouver son amant

Dénouement :

Enigme non résolue

Adelade_bartlett Adélaïde, reconnue comme la fille d’Adolphe Collet de la Trémoille, Comte de Thouars d’Escury, prétendue fille naturelle d’un anglais peu recommandable, est née à Orléans le 19 décembre 1855. Son mariage avec un modeste et jeune épicier, Thomas Bartlett, fut arrangé.Leur rencontre avec le révérend Georges Dyson s’avéra fatale pour Bartlett. L’épicier, en lui promettant de lui « donner » son épouse s’il mourrait signa son arrêt de mort. C’est le révérend impatient qui aurait procuré à Adélaïde le chloroforme. Mais le manque de preuves le déclara innoncent et il fit appel à l’habilité de Sir Edward Clarke pour faire acquitter la jeune femme.Les nobles origines d’Adélaïde, comme l’inexplicable et cruelle façon dont elle aurait administré le chloroforme, brouillèrent les pistes. Le coupe machiavélique fut acquitté, l’énigme non résolue. __________________________________________________________________

Il y a plus de 250 fiches de criminels à lire sur ce site... Autant des hommes que des femmes... Partout dans le monde...Assez intéressants... :

http://images.google.ca/imgres?imgurl=http://scenedecrime.blogs.com/Photos/logo_fiches_criminelles.jpg&imgrefurl=http://scenedecrime.blogs.com/scenedecrime/&h=135&w=180&sz=31&hl=fr&start=3&sig2=rPIv6Eqi7zwlYYRioOBGGA&um=1&usg=__hSWloFMPHeephrcjhcJ-Sp9c9-c=&tbnid=HJ5fJNivaYrznM:&tbnh=76&tbnw=101&ei=sYMUSbHaL6jYecWHybgH&prev=/images?q%3Dcriminelle%252Bfiche%2Bsignaletique%252Bcanada%26um%3D1%26hl%3Dfr


7.11.08

L'adresse utile et objets futiles...


Je ne saurai trop vous conseiller cette adresse découverte lors de les pérégrinations dans la ville à la recherche d'idée pour Projet P.
On trouve tout ce qui ce fait dans le genre!

Sinon pour nos prochaines vacances je nous ai trouvé des serviettes et du savon...




Devant tant de créativité je vous dis bonsoir!

5.11.08

Charles Manson, le comique!

Charles Manson est un être fou et dangereux mais se forge une image de comique auprès de nombreux Américains ignorant ses méfaits passés. L'existence d'un fan-club où l'on peut acheter des T-shirts et des chapelets montrent un dangereux glissement. De plus, les vidéos prouvent que le fou ne dort que d'un oeil...
Dans ce montage, Charles Manson effectue une danse en plein interrogatoire et essaye d'hypnotiser son auditoire en se déclarant "Prince of reality".
Il a 73 ans (dont 39 ans de prison) et il se pourrait que l'on rallonge la liste de ses crimes. Il pourrait bien être pour quelque chose dans les nouveaux ossements trouvés dans son ancien ranch de Californie, par un policier de Mammoth Lake. Ces nouveaux soupçons relancent un dossier déjà bien fourni sur l'un des Américains les plus dangereux du XXème siècle.

3.11.08

Stéphane Bourgoin...

cet homme est un spécialiste des polars, de la criminologie et des serial killers...il tient une librairie spécialisée rue Montholon dans le 9e et un site: http://www.au-troisieme-oeil.com/
sinon...
allez voir ici un docu d'interviews de serial killers de ce même Stéphane: http://www.dailymotion.com/playlist/xi2d5_gokiburichan_paroles-de-serial-killers

et un docu sur Jeffrey Dahmer:
http://www.dailymotion.com/playlist/xaycq_weshbynight_jeffrey-dahmer-le-monstre-de-milwau

et pour finir....
j'adore les légendes urbaines: ces fausses histoires se répandant de bouche à oreille, par mail, par la rumeur, se basant sur nos peurs les plus profondes, pour amener une sorte de paranoïa collective: "mais non, c'est vrai, ils en ont parlé, ça c'est vraiment passé!!" ou "c'est arrivé au frère de la copine de mon meilleur ami...", la dernière en date était les fameuses seringues contaminées par le VIH plantées dans les sièges de cinema à Paris !...
Faites un tour sur le net et vous en trouverait plein...sinon je suis tombé sur ce docu (très peu de docu sur ce sujet !! ) à grand spectacle assez drôle...
http://www.dailymotion.com/playlist/xhu7i_Pistou-jours3_legende-urbaine-documentaire-2007